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Plusieurs régions d'endémie de la Ciguatéra se sont dotées d'un réseau de surveillance des intoxications et disposent de formulaires de déclaration. Vous trouverez ci-après des liens vers les différentes sources de données épidémiologiques et formulaires. |
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Il est impossible de différencier un poisson ciguatoxique d'un poisson sain, ni par l'odeur, ni par la couleur, ni par le goût. De plus, le mode de préparation du poisson (cru, cuit, salé, séché,....) ne permet pas d'éliminer les toxines ni de les rendre moins dangereuses. Il vous est néanmoins possible d'éviter et/ou de limiter la gravité d'une intoxication en appliquant quelques principes de base: 1- Prenez conseil auprès des pêcheurs de la commune/île dans laquelle vous vous trouvez. Ils ont, en général, une très bonne connaissance des zones et poissons à éviter; 2- Consultez la cartographie des zones toxiques disponible sur ce site ou interrogez l'autorité sanitaire en charge du réseau de surveillance du pays dans lequel vous vous trouvez; 3- Evitez de consommer la tête et les viscères qui concentrent les toxines; 4- En cas de doute, ne mangez qu'une petite quantité de poisson. 2- Supprimer de votre alimentation durant plusieurs semaines tout produit marin, protéines animales, alcool, café, boissons excitantes et fruits à coques (noix, cacahuètes,...). En effet, la consommation de certains produits alimentaires est susceptible d'entretenir ou d'aggraver des symptômes d'ordre neuromusculaires et gastro-intestinaux. Vous pourrez ensuite progressivement les réintroduire dans votre alimentation un par un. Pour en savoir plus sur les aliments à éviter après une Ciguatéra.Cliquez ici 3- En complément des traitements prescrits par votre médecin, il est conseillé de faire une cure de vitamines C, B1, B6 et B12 jusqu'à ce que les symptômes de l'intoxication disparaissent; 4- Si votre médecin ne l'a pas fait ou que vous n'êtes pas allé consulter une structure de santé, pensez à déclarer votre intoxication directement sur ce site ou auprès de l'autorité sanitaire du pays dans lequel vous vous trouvez. 5- Eviter d'allaiter votre enfant durant une période d'un mois ou tant que les symptômes de l'intoxication sont toujours présents. 6-Il est à noter que certaines situations telles que la pratique d'une activité physique intense, le passage sous un courant d'air froid, l'exposition au soleil, sont également susceptibles de déclencher/accentuer certains symptômes (démangeaisons, picotements, ...). Ces situations doivent alors être évitées autant que possible. |
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A l'échelle du globe, les régions d’endémie de la ciguatéra se superposent aux zones de développement corallien qui sont circonscrites aux aires intertropicales, avec une prédominance pour les régions insulaires. Ainsi, le Bassin Caribéen (avec un taux d’incidence estimé entre 12-500 cas/100.000 hab.), l’Océan Pacifique (de loin le réservoir de prédilection de l’intoxication avec des taux d’incidence pouvant atteindre 18.000/100.000 hab.) et l’Océan Indien (<10/100.000 hab.), représentent une population de quelques 400 millions de personnes potentiellement exposées au risque toxique. Si la ciguatéra se développe préférentiellement dans les lagons et zones récifales, on peut toutefois la retrouver dans des eaux côtières profondes, même en absence de récifs coralliens. |
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| En savoir plus sur les données de la ciguatéra en Polynésie française et dans les différentes régions du monde Cliquer ici |
Il est impossible de différencier un poisson ciguatoxique d'un poisson sain, ni par l'odeur, ni par la couleur, ni par le goût. De plus, le mode de préparation du poisson (cru, cuit, salé, séché,....) ne permet pas d'éliminer les toxines ni de les rendre moins dangereuses. Il vous est néanmoins possible d'éviter et/ou de limiter la gravité d'une intoxication en appliquant quelques principes de base: 1- Prenez conseil auprès des pêcheurs de la commune/île dans laquelle vous vous trouvez. Ils ont, en général, une très bonne connaissance des zones et poissons à éviter; 2- Consultez la cartographie des zones toxiques disponible sur ce site ou interrogez l'autorité sanitaire en charge du réseau de surveillance du pays dans lequel vous vous trouvez; 3- Evitez de consommer la tête et les viscères qui concentrent les toxines; 4- En cas de doute, ne mangez qu'une petite quantité de poisson. 2- Supprimer de votre alimentation durant plusieurs semaines tout produit marin, protéines animales, alcool, café, boissons excitantes et fruits à coques (noix, cacahuètes,...). En effet, la consommation de certains produits alimentaires est susceptible d'entretenir ou d'aggraver des symptômes d'ordre neuromusculaires et gastro-intestinaux. Vous pourrez ensuite progressivement les réintroduire dans votre alimentation un par un. Pour en savoir plus sur les aliments à éviter après une Ciguatéra.Cliquez ici 3- En complément des traitements prescrits par votre médecin, il est conseillé de faire une cure de vitamines C, B1, B6 et B12 jusqu'à ce que les symptômes de l'intoxication disparaissent; 4- Si votre médecin ne l'a pas fait ou que vous n'êtes pas allé consulter une structure de santé, pensez à déclarer votre intoxication directement sur ce site ou auprès de l'autorité sanitaire du pays dans lequel vous vous trouvez. 5- Eviter d'allaiter votre enfant durant une période d'un mois ou tant que les symptômes de l'intoxication sont toujours présents. 6-Il est à noter que certaines situations telles que la pratique d'une activité physique intense, le passage sous un courant d'air froid, l'exposition au soleil, sont également susceptibles de déclencher/accentuer certains symptômes (démangeaisons, picotements, ...). Ces situations doivent alors être évitées autant que possible.
1- Dès l'apparition des premiers symptômes, consulter un médecin, une structure de santé ou contacter le centre antipoison le plus proche.